Ce que le djazz fait à ma djambe

20h30. Réservation points de vente habituels, librairie Le Carré des Mots ou www.theatre-liberte.fr Textes de Jacques Gamblin. Extraits de Entretiens avec Herbie Hancock de Laurent de Wilde, Really the blues de Mezz Mezzrow, Bop de Langston Hughes. Compositions, arrangements et direction musicale Laurent de Wilde. Avec Jacques Gamblin et Laurent de Wilde (piano). Be bop, swing, funk ? Le vocabulaire du bonheur pour Jacques Gamblin qui partage son amour inconditionnel dans ce spectacle en lâcher-prise : le djazz, c’est l’extase ! ++++++++++++++++++++++++++++++++ Figure emblématique du cinéma français (apprécié chez Claude Lelouch, Claude Chabrol, Bertrand Tavernier ou Philippe Lioret), Jacques Gamblin s’octroie une grande liberté lorsqu’il monte sur les planches : celle du presque seul en scène. Presque seul car s’il écrit ses textes et captive sans béquille scénique l’attention de la salle, il sait aussi inviter, faire place à d’autres artistes qui lui permettent de titiller ses lubies. Toujours très charnel, irrémédiablement physique, l’acteur aborde ici ce qui est pour lui plus qu’une musique : le jazz. Ou plutôt le « djazz » comme il dit, explicitant la puissance d’évocation de ce déboulé de notes insensées nées dans l’âme et le corps de musiciens au début du XXe siècle. Le jazzman/double scénique/alter ego de ce show est (excusez du peu) le pianiste Laurent de Wilde et son sextet soufflant, platines incluses. Entre exégèse des grands artistes, inventaire de cette pulsion hors du commun, jeux de mots, improvisations et clins d’œil, le spectacle se déroule comme une fête, une divagation énergique et rythmée sur ce souffle qui ne s’épuise pas.